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dot, dont 20 payés comptant, et le reste à terme, à 2 écus par année. L'écu de Toscane vaut 6 francs. La dot la plus commune pour les paysannes, dans le reste de la Toscane où les métairies sont plus grandes, est de 100 écus, 600 francs.”

Is this poverty, or consistent with poverty? When a common, M. de Sismondi even says the common, marriage portion of a metayer's daughter is 241. English money, equivalent to at least 501. in Italy and in that rank of life; when one whose dowry is only half that amount, has the wardrobe described, which is represented by Sismondi as a fair average; the class must be fully comparable, in general condition, to a large proportion even of capitalist farmers in other countries; and incomparably above the day-labourers of any country, except a new colony, or the United States. Very little can be inferred, against such evidence, from a traveller's impression of the poor quality of their food. Its unexpensive character may be rather the effect of economy than of necessity. Costly feeding is not the favourite luxury of a southern people; their diet in all classes is principally vegetable, and no peasantry on the Continent has the superstition of the English labourer respecting white bread. But the nourishment of the Tuscan peasant, according to Sismondi, “is wholesome and various: its basis is an excellent wheaten bread, brown, but pure from bran and from all mixture.” “Dans la mauvaise saison, il ne fait que deux repas par jour : à dix heures du matin il mange sa

bliers de toile peinte, 1 tablier de sole noir, 1 tablier de mérinos noir, 9 tabliers de travail (mola) en couleur, 4 mouchoirs blancs, 8 mouchoirs en couleur, 3 mouchoirs de soie, 2 voiles brodés et 1 voile de tulle, 3 essuie-mains, 14 paires de bas, 2 chapeaux, l'un de feutre, l'autre de paille fine: 2 camées d'or, 2 boucles d'oreilles en or, 1 chapelet avec deux piastres romaines, I collier de corail avec sa croix d'or. .... Toutes les épouses plus riches ont de plus la veste di seta, la grande robe de toilette, de soie, qu'elles ne portent que quatre ou cinq fois dans leur vie.

“Les hommes n'ont point de trousseaux: l'epoux en se mariant n'avait que 14 chemises, et le reste en proportion. Il n'a encore à présent que 13 paires de draps, tandis que dans la famille de sa femme il y en a 30 paires.”

pollenta, à l'entrée de la nuit il mange la soupe, puis du pain avec quelque assaisonnement (companatico). En été il fait trois repas, à huit heures, à une heure, et au soir, mais il n'allume de feu qu'une seule fois par jour, pour son diner, qui se compose de soupe, puis d'un plat ou de viande salée ou de poisson sec, ou de haricots, ou d'herbages, qu'il mange avec du pain. La viande salée n'entre que pour une quantité bien minime dans cet ordinaire, car il estime que quarante livres de porc salé par individu suffisent amplement à sa provision de l'année; il en met deux fois par semaine un petit morceau dans son potage. Le dimanche il a toujours sur sa table un plat de viande fraîche, mais un morceau qui ne pèse qu'une livre ou une livre et demie suffit à toute la famille, quelque nombreuse qu'elle soit. Il ne faut point oublier que le paysan Toscan récolte en général de l'huile d'olive pour son usage: il s'en sert, non seulement pour s'éclairer, mais pour assaisonner tout les végétaux qu'il apprête pour sa table, et qui deviennent ainsi bien plus savoureux et plus nutritifs. A déjeuner il mange du pain, et quelquefois du fromage et des fruits ; à souper, du pain et de la salade. Sa boisson se compose du vin inférieur du pays, et de la vinelle ou piquette faite d'eau fermentée sur le marc du raisin. Il réserve cependant toujours quelque peu de son meilleur vin pour le jour où il battra son grain, et pour quelques fêtes qui se célébrent en famille. Il estime à dix barils de vinelle par année (environ cinquante bouteilles) et à cinq sacs de froment (environ mille livres de pain) la portion requise pour un homme fait.

The remarks of Sismondi on the moral influences of this state of society are not less worthy of attention. The rights and obligations of the metayer being fixed by usage, and all taxes and rates being paid by the proprietor, “le métayer a les avantages de la propriété sans l'inconvénient de la défendre. C'est au propriétaire qu'avec la terre appartient la guerre : pour lui il vit en paix avec tous ses voisins ; il n'a à leur égard aucun motif de rivalité ou de défiance ; il conserve la bonne harmonie avec eux, comme avec son maître, avec le

fisc et avec l'église : il vend peu, il achète peu, il touche peu
d'argent, mais personne ne lui en demande. On a souvent
parlé du caractère doux et bienveillant des Toscans, mais on
n'a point assez remarqué la cause qui a le plus contribué à
préserver cette douceur; c'est celle qui a soustrait tous les
agriculteurs, formant plus des trois quarts de la population,
à presque toute occasion de querelle.” The fixity of tenure
which the metayer, so long as he fulfils his known obliga-
tions, possesses by usage, though not by law, gives him the
local attachments, and almost the strong sense of personal
interest characteristic of a proprietor. “Le métayer vit sur
sa métairie comme sur son héritage, l'aimant d’affection,
travaillant à la bonifier sans cesse, se confiant dans l'avenir,
et comptant bien que ses champs seront travaillés après lui
par ses enfans et les enfans de ses enfans. En effet, le plus
grand nombre des métayers vivent de génération en généra-
tion sur la même terre; ils la connaissent en détail avec une
précision que le sentiment seul de la propriéte peut donner...
Les champs élevés en terrasses les uns au-dessus des autres
n'ont souvent pas plus de quatre pieds de largeur, mais il n'y
en a pas un dont le métayer n'ait étudié en quelque sorte le
caractère. Celui-ci est sec, celui-là froid et humide ; ici la
terre est profonde, là ce n'est qu'une croûte qui couvre à
peine le roc; le froment prospère mieux sur l'un, le seigle
sur l'autre; ici ce serait peine perdue de semer du blé de
Turquie, ailleurs la terre se refuse aux fèves et aux lupins,
plus loin le lin viendra à merveille, et le bord de ce ruisseau
sera propre au chanvre: ainsi l'on apprend du métayer, avec
étonnement, que dans une espace de dix arpens, le sol, les
aspects, et l'inclinaison du terrain, présentent plus de variété
qu'un riche fermier n'en sait en général distinguer dans une
ferme de cinq cents acres d'étendue. C'est que le dernier
sent qu'il n'est là que de passage, que de plus il doit se con-
duire par des règles générales, et negliger les détails. Mais le
métayer, avec l'expérience du passé, a senti son intelligence
éveillée par l'intérêt et l'affection pour devenir le meilleur
des observateurs, et avec tout l'avenir devant lui, il ne songe

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pas à lui seulement, mais à ses enfans et à ses petits enfans. Aussi lorsqu'il plante l'olivier, arbre séculaire, et qu'il ménage au fond du creux qu'il fait pour lui un écoulement aux eaux qui pourraient lui nuire, il étudie toutes les couches de terrain qu'il est appelé à défoncer."*

§ 4. I do not offer these quotations as evidence of the intrinsic excellence of the metayer system ; but they surely suffice to prove that neither “land miserably cultivated” nor a people in “ the most abject poverty,” have any necessary connexion with it, and that the unmeasured vituperation lavished upon the system by English writers, is grounded on an extremely narrow view of the subject. I look upon the rural economy of Italy as simply so much additional evidence in favour of small occupations with permanent tenure. It is an example of what can be accomplished by those two elements, even under the disadvantage of the peculiar nature of the metayer contract, in which the motives to exertion on the part of the tenant are only half as strong as if he farmed the land on the same footing of perpetuity at a money-rent, either fixed, or varying according to some rule which would leave to the tenant the whole benefit of his own exertions. The metayer tenure is not one which we should be anxious to introduce where the exigencies of society had not naturally given birth to it; but neither ought we to be eager to abolish it on a mere à priori view of its disadvantages. If the system in Tuscany works as well in practice as it is represented to do, with every appearance of minute knowledge, by so competent an authority as Sismondi; if the mode of living of the people, and the size of farms, have for ages maintained and still maintain themselves* such as they are said to be by him, it were to be regretted that a state of rural well-being so much beyond what is realised in most European countries, should be put to hazard by an attempt to introduce, under the guise of agricultural improvement, a system of money-rents and capitalist farmers. Even where the metayers are poor, and the subdivision great, it is not to be assumed as of course, that the change would be for the better. The enlargement of farms, and the introduction of what are called agricultural improvements, usually diminish the number of labourers employed on the land; and unless the growth of capital in trade and manufactures affords an opening for the displaced population, or unless there arı reclaimable wastes on which they can be located, competition will so reduce wages, that they will probably be worse off as day-labourers than they were as metayers.

* Of the intelligence of this interesting people, M. de Sismondi speaks in the most favourable terms. Few of them can read; but there is often one member of the family destined for the priesthood, who reads to them on winter evenings. Their language differs little from the purest Italian. The taste for improvisation in verse is general. “Les paysans du val de Nievole fréquentent le spectacle les jours de fête, en été, de neuf à onze heures du soir: leur admission ne leur coûte guère que cinq sols de France. Alfieri est leur auteur de prédilection; toute l'histoire des Atrides est familière à ces hommes qui ne savent pas lire, et qui vont demander à ce poète austère un délassement de leurs rudes travaux." Unlike most rustics, they find pleasure in the beauty of their country. “Dans les collines du val de Nievole on trouve devant chaque maison, l'aire pour battre le blé, qui a rarement plus de vingt-cinq à trente toises carrées, c'est le plus souvent le seul espace de niveau qu'on rencontre dans toute la métairie. En même temps c'est une terrasse qui domine les plaines et la vallée, et d'où la vue s'étend sur un pays ravissant. Presque jamais je ne m'y suis arrêté pour l'adinirer, sans que le métayer soit venu jouir de mon admiration, et m'indiquer du doigt les beautés qu'il croyait pouvoir m'avoir échappé.”

Mr. Jones very properly objects against the French Economists of the last century, that in pursuing their favourite object of introducing money-rents, they turned their minds solely to putting farmers in the place of metay. ers, instead of transforming the existing metayers into far:

* “On ne voit jamais,” says Sismondi, “une famille de métayers proposer à son maître de partager sa métairie, à moins que le travail ne soit réellement supérieur à ses forces, et qu'elle ne sente la certitude de conserver les mêmes jouissances sur un moindre espace de terrain. On ne voit jamais dans une famille plusieurs fils se marier en même temps, et former autant de ménages nouveaux; un seul prend une femme et se charge des soins du ménage; aucun de ses frères ne se marie, à moins que lui-même n'ait pas d'enfans, ou que l'on n'offre à cet autre frère une nouvelle métairie.”—Nouveaux Principes, liv. iii. ch. 5.

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