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The disadvantage, when disadvantage there is, of small or rather of peasant farming, as compared with capitalist farming, must chiefly consist in inferiority of skill and knowledge; but it is not true, as a general fact, that such inferiority exists. Countries of small farms and peasant farming, Flanders and Italy, had a good agriculture many generations before England, and theirs is still, as a whole, probably the best agriculture in the world. The empirical skill, which is the effect of daily and close observation, peasant farmers often possess in an eminent degree. The traditional knowledge, for example, of the culture of the vine, possessed by the peasantry of the countries where the best wines are produced, is extraordinary. There is no doubt an absence of science, or at least of theory; and to some extent a deficiency of the spirit of improvement, so far as relates to the introduction of new processes. There is also a want of means to make experiments, which can seldom be made with advantage except by rich proprietors or capitalists. As for those systematic improvements which operate on a large tract of country at once (such as great works of draining or irrigation) or which for any other reason do really require large numbers of workmen combining their labour, these are not in general to be expected from small farmers, or even small proprietors, though combination among them for such purposes is by no means unexampled, and will become more common as their intelligence is more developed. Against these disadvantages is to be placed, where the tenure of land is of the requisite kind, an ardour of industry absolutely unexampled in any other condition of agriculture. This is a subject on which the testimony of competent witnesses is unanimous. The working of thepetite culture cannot be fairly judged where the small cultivator is merely a tenant, and not even a tenant on fixed conditions, but (as until lately in Ireland) at a nominal rent greater than can be paid, and therefore practically at a varying rent always amounting to the utmost that can be paid. To understand the subject, it must be studied where the cultivator is the proprietor, or at least a metayer with a permanent tenure; where the labour he exerts to increase the produce and value of the land avails wholly, or at least partly, to his own benefit and that of his descendants. In another division of our subject, we shall discuss at some length the important subject of tenures of land, and I defer till then any citation of evidence on the marvellous industry of peasant proprietors. It may suffice here to appeal to the immense amount of gross produce which, even without a permanent tenure, English labourers generally obtain from their little allotments; a produce beyond comparison greater than a large farmer extracts, or would find it his interest to extract, from the same piece of land.

sur les mêmes points, c'est celle-ci qui, bien qu'elle ne puisse entretenir autant de moutons, possède, tout compensé, le plus grand nombre d'animaux producteurs d'engrais. Voici, par exemple, ce qui ressort des informations fournies par la Belgique.

"Les deux provinces où règne la plus petite culture sont celles d'Anvers et de la Flandre orientale, et elles possèdent en moyenne, par 100 hectares de terres cultivées, 74 bêtes bovines et 14 moutons. Les deux provinces où se trouvent les grandes fermes sont celles de Namur et du Hainaut, et elles n'ont en moyenne, pour 100 hectares de terres cultivées, que 30 bêtes bovines et 45 moutons. Or, en comptant, suivant l'usage, 10 moutons comme l'équivalent d'une tête de gros bétail, nous rencontrons d'un côté, 76 animaux servant à maintenir la fécondité du sol; de l'autre, moins de 35, différence à coup sûr énorme. (D'après les documents statistiques publiés par le Ministre de l'Intérieur, 3me publication officielle.) Il est à remarquer, au surplus, que le nombre des animaux n'est pas, dans la partie de la Belgique dont le sol est divisé en très-petites fermes, beaucoup moindre qu'en Angleterre. En l'évaluant dans cette dernière contrée à raison seulement du territoire en culture, il y existe, par centaine d'hectares, 65 bétes à corne et près de 260 moutons, c.-à-d. l'équivalent de 91 des premiers, ou seulement 15 de plus que dans l'autre. Et encore est-il juste d'observer qu'en Belgique presque rien n'est perdu des engrais donnés par des animaux nourris à peu près toute l'année à l'étable, tandis qu'en Angleterre la pâture en plein air affaiblit considérablement les quantités qu'il devient possible de mettre entièrement à profit.

"Dans le département du Nord aussi, ce sont les arrondissements dont les fermes ont la moindre contenance qui entretiennent le plus d'animaux. Tandis que les arrondissements de Lille et de Hazebrouck, outre un plus grand nombre de chevaux, nourrissent, l'un l'équivalent de 52 têtes de gros bétail, l'autre l'équivalent de 46; les arrondissements où les exploitations sont les plus grandes, ceux de Dunkerque et d'Avesnes, ne contiennent, le premier, que l'équivalent de 44 bêtes bovines, l'autre, que celui de 40. (D'après la Statistique de la France publiée par le Ministre du Commerce: Agriculture, t. i.)

"Pareilles recherches étendues sur d'autres points de la France offriraient des résultats analogues. S'il est vrai que dans la banlieue des villes, la petite culture s'abstienne de garder des animaux, au produit desquels elle supplée facilement par des achats d'engrais, il ne se peut que le genre de travail qui exige le plus de la terre ne soit pas celui qui en entretienne le plus activement la fertilité. Assurément il n'est pas donné aux petites fermes de posséder de nombreux troupeaux de moutons, et c'est un inconvenient; mais, en revanche, elles nourrissent plus de betes bovines que les grandes. C'est là une nécessité à laquelle elles ne sauraient se soustraire dans aucun des pays où les besoins de la consommation les ont appelées à fleurir; elles périraient si elles ne réussissaient pas à y satisfaire.

"Voici, au surplus, sur ce point des détails dont l'exactitude nous parait pleinement attestée par l'excellence du travail où nous les avons puisés. Ces détails, contenus dans la statistique de la commune de Vensat (Puy de Dôme), publiée recemment par M. le docteur Jusseraud, maire de la commune, sont d'autant plus précieux, qu'ils mettent dans tout leur jour la nature des changements que le développement de la petite culture a, dans le pays dont il s'agit, apportés au nombre et à l'espèce des animaux dont le produit en engrais soutient et accroît la fertilité des terres. Dans la commune de Vensat, qui comprend 1612 hectares divisés en 4600 parcelles appartenant à 591 propriétaires, le territoire exploité se compose de 1466 hectares. Or, en 1790, 17 fermes en occupaient les deux tiers et 20 autres tout le reste. Depuis lors, les cultures se sont morcelées, et maintenant leur petitesse est extrême. Quelle a été l'influence du changement sur la quantité des animaux? Une augmentation considérable. En 1790, la commune ne possédait qu'environ 300 bêtes à cornes, et de 1800 à 2000 bêtes à laine; aujourd'hui elle compte 676 des premières, et 533 seulement des secondes. Ainsi pour remplacer 1300 moutons elle a acquis 376 bœufs et vaches, et tout compensé, la somme des engrais s'est accrue dans la proportion de 490 à 729, ou de plus de 48 pour cent. Et encore est-il à remarquer que, plus forts et mieux nourris à présent, les animaux contribuent bien davantage à entretenir la fertilité des terres.

"Voilà ce que les faits nous apprennent sur ce point: il n'est donc pas vrai que la petite culture ne nourrisse pas autant d'animaux que les autres; loin de là, à conditions locales pareilles, c'est elle qui en possède le plus, et il ne devait pas être difficile de le présumer; car, du moment où c'est elle qui demande le plus aux terres, il faut bien qu'elle leur donne des soins d'autant plus réparateurs qu'elle en exige davantage. Que l'on prenne un à un les autres reproches; qu'on les examine à la clarté de faits bien appréciés, on s'appercevra bientôt qu'ils ne sauraient être mieux fondés, et qu'ils n'ont été formulés que parce qu'on a comparé l'état des cultures dans des contrées où les causes de la prospérité agricole n'agissaient pas avec la même énergie." (pp. 116-120.)

And this I take to be the true reason why large cultivation is generally most advantageous as a mere investment for profit. Land occupied by a large farmer is not, in one sense of the word, farmed so highly. This is not on account of any economy arising from combination of labour, but because, by employing less, a greater return is obtained in proportion to the outlay. It does not answer to any one to pay others for exerting all the labour which the peasant, or even the allotment holder, gladly undergoes when the fruits are to be wholly reaped by himself. This labour, however, is not unproductive; it all adds to the gross produce. With anything like equality of skill and knowledge, the large farmer does not obtain nearly so much from the soil as the small proprietor, or the small farmer with adequate motives to exertion: but though his returns are less, the labour is less in a still greater degree, and as whatever labour he employs must be paid for, it does not suit his purpose to employ more. But although the gross produce of the land is greatest, cceteris paribus, under small cultivation, and although, therefore, a country is able on that system to support a larger aggregate population, it is generally assumed by English writers that what is termed the net produce, that is, the surplus after feeding the cultivators, must be smaller; that therefore, the population disposable for all other purposes, for manufactures, for commerce and navigation, for national defence, for the promotion of knowledge, for the liberal professions, for the various functions of government, for the arts and literature, all of which are dependent on this surplus for their existence as occupations, must be less numerous; and that the nation, (waving all question as to the condition of the actual cultivators,) must be inferior in the principal elements of national power, and in many of those of general well-being. This, however, has been taken for granted much too readily. Undoubtedly, the non-agricultural population will bear a less ratio to the agricultural, under small than under large cultivation. But that it will be less numerous absolutely, is by no means a consequence. If the total population, agricultural and non-agricultural, is greater, the non-agricultural portion may be more numerous in itself, and may yet be a smaller proportion of the whole. If the gross produce is larger, the net produce may be larger, and yet bear a smaller ratio to the gross produce. Yet even Mr. Wakefield sometimes appears to confound these distinct ideas. In France it is computed that twothirds of the whole population are agricultural. In England, at most, one-third. Hence Mr. Wakefield infers, that "as in France only three people are supported by the labour of two cultivators, while in England the labour of two cultivators supports six people, English agriculture is twice as productive as French agriculture," owing to the superior efficiency of large farming through combination of labour. But in the first place, the facts themselves are overstated. The labour of two persons in England does not quite support six people, for there is not a little food imported from foreign countries, and from Ireland. In France, too, the labour of two cultivators does much more than supply the food of three persons. It provides the three persons, and occasionally foreigners, with flax, hemp, and to a certain extent with silk, oils, tobacco, and latterly sugar, which in England are wholly obtained from abroad; nearly all the timber used in France is of home growth, nearly all which is used in England is imported; the principal fuel of France is procured and brought to market by persons reckoned among agriculturists, in England by persons not so reckoned. I do not take into calculation hides and wool, these products being common to both countries, nor wine or brandy produced for home consumption, since England has a corresponding production of beer and spirits; but England has no material export of either article, and a great importation of the last, while France supplies wines and spirits to the whole world. I say nothing of fruit, eggs, and such minor exportable articles of agricultural produce. But, not to lay undue stress on these abatements, we will take the statement as it stands. Suppose that two persons, in England, do honafide produce the food of six, while in France,

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