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FRENCH BC

INTERMEDIATE AND ADVANCED FRENCH

FRENCH BC-INTERMEDIATE AND ADVANCED

(THIRD AND FOURTH YEARS) Thursday

9:00 a.m. Two hours The use of clear and idiomatic English is required.

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PART I Traduisez: 1. LE COMTE.-Oh! ce n'est pas romanesque, j'en conviens, mais c'est vrai! ou

plutôt c'est juste, et naturel! Le toit de la famille est fait pour abriter la
famille, c'est-à-dire le père, la mère et les enfants: hors de là, rien .
on ne partage pas son chez soi! et cette personne, à demi étrangère, qui est
toujours là, qu'il faut faire entrer dans toutes ses dispositions, pour qui il
faut déranger tous ses arrangements, à qui il faut réserver une place partout,
à table, en voiture, au spectacle, en voyage . . . cette personne, fût-elle
charmante comme Hélène, devient à la longue une gêne, un fardeau.
Convenez-en, ma mère, il en est ainsi même pour vous! j'ai vingt fois observé
que la vue d'Hélène vous causait une impatience, une irritation

LA COMTESSE.—Qui partaient chez moi d'un sentiment tout différent du vôtre, mon fils. Hélène n'est que ma nièce, après tout, tandis que Berthe est ma petite-fille! Eh bien! même ici, Berthe est éclipsée par elle! J'ai beau parer Berthe des plus élégantes toilettes, dès qu'Hélène paraît avec sa petite robe de mousseline et un bout de ruban dans les cheveux. Berthe ne compte plus, on ne la regarde plus.

-EUGÈNE SCRIBE

2.

L'âpre bise nous glace et la neige nous gerce,"
Notre face ruisselle en larmes sous l'averse,
Car l'automne et l'hiver sont durs au mendiant
Qu'on voit errer sur les routes, apitoyant
En vain celui qui passe et qui hausse l'épaule.
L'hirondelle au vol vif de son aile nous frôle,
Le chien aboie et mord la loque et le jarret;3
On a peur de nous rencontrer dans la forêt;
Et cependant nous sommes doux d'avoir souvent
Ecouté dans les vieux roseaux pleurer le vent
Et d'avoir vu, hélas! sur le mont et le bois
Tant d'aurores, hélas! se lever tant de fois
Et tant de lourds soleils s'abîmer dans la mer
La ronce du chemin est dure à notre chair;
Jamais pour nous, jamais la pierre acariâtre
Ne voulut être seuil, ne voulut se faire âtres,
Car la flamme est de l'or, et nous, nous sommes nus;
De tous les malveillants nous sommes malvenus,
Le loquet est rétif et la porte est fermée;

-H. DE RÉGNIER *chaps. ' moving to pity. 3 calf. 4crabbed. Shearth. Olatch.

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Traduisez en français: 1. Among other anecdotes, Mr. Scott told me that he once traveled with Tom

Campbell in a stage-coach alone, and that, to beguile' the time, they talked of poetry and began to repeat some. At last Scott asked Campbell for something of his own, and he said there was one thing he had written but never printed, that was full of drums and thunder, and he didn't know if there was anything good in it. And then he repeated "Hohenlinden." Scott listened with the greatest interest, and when he had finished, broke out,2 “But, do you know, that's very fine; why, it's the finest thing you ever wrote, and it must be printed.”

-Life of George Ticknor passer. a s'écrier.

2. Ecrivez une lettre de cent cinquante mots à peu près sur le sujet suivant:

Ce qu'on fait à notre école le mercredi de midi à cinq heures.

PART III

1. Faites entrer dans des phrases françaises les idiomes qui suivent, et traduisez

ces phrases en anglais: faire prendre en grippe, se connaître en, venir à, aller

au-devant de, en avoir à. 2. Composez des phrases courtes pour montrer la différence qu'il y a entre:

a) "penser à" et "penser de."
b) "à peine" et "avec peine."
c) "pendant que" et "tandis que.”
d) "plus tôt" et "plutôt."

3. Traduisez en français:

a) Whatever his cares may be.
6) However great his cares may be.
c) Whatever cares he may

have.

FRENCH BC-INTERMEDIATE AND ADVANCED

(THIRD AND FOURTH YEARS)

Thursday

2 p.m. Two hours

The use of clear and idiomatic English is required.

PART I Translate: 1. Quand le printemps fut venu:Si nous allions à l'entrée des champs ? disait presque tous les soirs Germinie à Jupillon.

Jupillon mettait sa chemise de flanelle à carreaux rouges et noirs, sa casquette en velours noir; et ils partaient pour ce que les gens du quartier appellent “l'entrée des champs.

Ils montaient la chaussée Clignancourt, et avec le flot des Parisiens de faubourg se pressant à aller boire un peu d'air, ils marchaient vers ce grand morceau de ciel se levant tout droit des pavés, au haut de la montée entre les deux lignes des maisons, et tout vide quand un omnibus n'en débouchait pas. La chaleur tombait, les maisons n'avaient plus de soleil qu'à leur faite et à leurs cheminées. Comme d'une grande porte ouverte sur la campagne, il venait du bout de la rue, du ciel, un souffle d'espace et de liberté

La descente finissait, le pavé cessait. A la rue succédait une large route, blanche, crayeuse, poudreuse, faite de débris, de plâtras, d'émiettements de chaux et de briques, effondrée, sillonnée par les ornières, luisantes au bord, que font le fer de grosses roues et l'écrasement des charrois de pierres de taille.

Alors commençait ce qui vient où Paris finit, ce qui pousse où l'herbe ne pousse pas, un de ces paysages d'aridité que les grandes villes créent autour d'elles, cette première zone de banlieue où la nature est tarie, la terre usée, la campagne semée d'écailles d'huitres.—DE GONCOURT

2.

Aux pentes du Zalagh que l'aloès encombre
La poussière suspend un mobile rideau:
L'été règne, brutal! Les jardins manquent d'eau,
La grenade est brûlante et tiède le concombre.
L'ânier frôle les murs, pour avoir un peu d'ombre;
L'air est mort, la chaleur pèse comme un fardeau;
L'outre attire les yeux vers sa robe de peau,
Seule fraîcheur, parmi les ruelles sans nombre.
Le derviche a cessé ses plaintes et ses chants,
Et chapelet aux doigts, dans le souk,' les marchands
Prolongent un sommeil taquiné par les mouches.
Le sol chauffe les pieds à travers les babouches.
Tout est blancheur! Et Fez semble, sous le ciel bleu,
Une cité de sel que fait flamboyer Dieu.

-ALFRED DROIN

1 market

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1. Translate into French:

“Yes—and the most extraordinary story,” said Pen. “When I left you, to go to my uncle's lodgings, I found his servant, Morgan, who has been with him so long, at the door, and he said that he and his master had parted that morning, that my uncle had quitted the house, and had gone to an hotel—this hotel. Morgan then said that he had something of a most important nature to communicate to me, and begged me to step into the house; his house it is now. It appears the scoundrel has saved a great deal of money whilst in my uncle's service, and is now a millionaire, for what I know. Well, I went into the house, and what do you think he told me? This must be a secret between us all—at least if we can keep it.”—THACKERAY 2. Write a letter of about one hundred and fifty words on the following subject:

Ce que je compte faire cet été,

PART III 1. Compose sentences in French which will contain the following idioms, and

translate the sentences and idioms into English: en venir à, se tirer d'affaire,

vivre en garçon, se prendre à, chanter à faire pitié. 2. Compose sentences in French to show the difference between: manquer à

and manquer de, penser à and penser de; venir followed by an infinitive, venir à followed by an infinitive, and venir de followed by an infinitive; and

translate the sentences into English. 3. Translate into French:

a) I am afraid he will see me. b) Are

you

afraid he will see me? c) I am afraid he will not see me. d) I am not afraid he will not see me.

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