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Traduisez en français:

The Count de Lesneven and his mother are both irritated by the sight of the latter's niece, Helen, in their home. The former wishes to give a fine dinner, but, if a place is reserved for Helen, there will be thirteen at table! Helen is very good and charming; she will eat in her room, if that is necessary, but you will admit that the Count's irritation is only natural. His mother's irritation starts from an entirely different sentiment. She is jealous of her niece who eclipses her granddaughter, Bertha, although the latter is adorned with elegant toilets, while Helen has only a simple muslin dress.

PART III

1. Copiez, en mettant les verbes entre parenthèses sous leur forme correcte:

Aussitôt que vous (recevoir l'ordre, et que vous (savoir) à quoi vous en tenir, (faire) diligence pour qu'on ne (pouvoir) vous empêcher de terminer cette affaire qui vous (tenir) depuis si longtemps dans la gêne. Jadis, vous (vivre) en assez bons termes avec eux; vous les convaincre) facilement qu'il (nuire) moins à leur crédit de céder, quoique cela leur (déplaire), que de chercher toujours à faire l'impossible.

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2. Complétez, en ajoutant un infinitif suivi d'un substantif:

a) On s'était contenté
6) Nous vous aiderons
c) Il aime mieux
d) Vous travaillez

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3. Composez des phrases courtes pour montrer la différence qu'il y a entre:

a) "penser à" et "penser de.”
6) “à peine" et "avec peine.”
c) "pendant que” et “tandis que.”
d) "plus tôt" et "plutôt."

4. Mettez des prépositions dans les phrases suivantes:

a) Il joue bien . . . la flûte.
6) Elle lui écrivait deux fois .. semaine.
c) J'ai sonné . . . la porte ... un quart d'heure.
d) les Romains il n'y avait pas roi.

5. Ecrivez douze lignes sur le sujet suivant: Un voyage en chemin de fer.

FRENCH B-INTERMEDIATE

(THIRD YEAR)

Thursday

2 p.m. Two hours

The use of clear and idiomatic English is required.

PART I Translate into English: 1. Quand le printemps fut venu:—Si nous allions à l'entrée des champs ? disait presque tous les soirs Germinie à Jupillon.

Jupillon mettait sa chemise de flanelle à carreaux rouges et noirs, sa casquette en velours noir; et ils partaient pour ce que les gens du quartier appellent “l'entrée des champs.”

Ils montaient la chaussée Clignancourt, et avec le flot des Parisiens de faubourg se pressant à aller boire un peu d'air, ils marchaient vers ce grand morceau de ciel se levant tout droit des pavés, au haut de la montée entre les deux lignes des maisons, et tout vide quand un omnibus n'en débouchait pas. La chaleur tombait, les maisons n'avaient plus de soleil qu'à leur faîtel et à leurs cheminées. Comme d'une grande porte ouverte sur la campagne, il venait du bout de la rue, du ciel, un souffle d'espace et de liberté :-DE GONCOURT

2. La connaissance que j'avais du caractère de M. Ortègue faillit me lancer sur

une bien fausse piste, lors de cette visite faite par "ce petit Le Gallic,” comme l'appelait son compatriote. J'étais là, quand l'officier entra dans le bureau d'Ortègue. Nous rendions compte au Professeur d'un détail de service insignifiant, à l'occasion duquel il s'était irrité avec une violence presque

morbide. Il y avait encore de cette irritation, dans le geste presque contrarié par lequel il releva la tête, à l'arrivée du nouveau venu, et comme l'ironie d'un sarcasme dans sa première phrase:

-“C'est vous, Ernest? ... Ça vous réussit de faire la guerre, dites donc. Vous avez une mine de prospérité! ...

Ce compliment équivoque ne répondait guère à l'aspect du jeune lieutenant. S'il respirait la force et même la joie, par tous les traits de son visage martial, par toutes les attitudes de son corps entraîné, le principe de cette force et de cette joie résidait ailleurs que dans la santé. Avec son uniforme déjà fatigué, avec son teint hâlé par ce début de campagne, et ce je ne sais quoi de tendu et de souple à la fois dans ses moindres mouvements, il donnait vraiment l'impression d'un ouvrier de guerre, qui vient du danger et qui va au danger. Ses claires prunelles brûlaient d'une flamme. Mais ce n'était pas la fièvre heureuse de la vie. C'était l'ardeur d'une volonté résolue. Le masque incertain, inachevé, du saint-cyrieno de jadis, s'était virilisé tout ensemble et apaisé.—BOURGET

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Translate into French: 1. Germinie liked walking in the evening with Jupillon. We are told how the

latter dressed, and it is a pity that Germinie's costume is not also described. Instead of going to the boulevards, they used to start for what people called the entrance to the country. Going down the deserted street, they would finally reach the point where it became a road, and there in front of them

was nothing but fields, space, and sky. 2. Evidently war suited the young lieutenant; for although the professor's

remark when he entered the room was polite enough and there was really nothing for one to be irritated at, nevertheless I am afraid that he was somewhat jealous. At any rate, his compliment just missed being an insult. Perhaps it was the healthy look, the soldierly appearance, or the indefinable resoluteness and virility of this former cadet now become an officer, that irritated him.

PART III

1. Translate the following into French:

a) I am doing my best from day to day.
b) I am to write a week from today.
c) I ought to have done it a fortnight ago.
d) I have had to work every day.

e) I was to go there every other day. 2. Copy the following passage, substituting for the bracketed infinitives the

correct verb-forms in the past tense:

“Pascal (concevoir) le dessein de cet ouvrage plusieurs années avant sa mort, et il se (rencontrer) une occasion en laquelle un de ses amis l'(obliger) d'en dire quelque chose. Ils (avouer) qu'ils ne (avoir) rien (entendre) de plus beau, de plus touchant, et que ce qu'ils (voir) de ce projet leur (faire) juger ce que ce (pouvoir) être un jour s'il (être) jamais exécuté et (conduire) à sa perfection par quelqu'un dont ils (connaître) la capacité. Ensuite il (entreprendre) de montrer

la religion avait autant de certitude que les choses qui sont (recevoir) pour les plus indubitables.

que

PART IV Write in French not less than one hundred words on the subject: Mon professeur

de français.

FRENCH B-INTERMEDIATE

(THIRD YEAR)

Thursday, June 20

2 p.m. Two hours

PART I Translate into English: 1. L'ABBÉ. Je te gêne. Tu as honte de moi.

LE DOCTEUR. Pas plus que toi de moi. Nous n'avons ni à rougir ni à nous parert l'un de l'autre. Tu as dirigé ta vie comme il t'a plu; moi aussi. Nous avons cessé de nous voir ..

L'ABBÉ. Avons-nous donc cessé de nous aimer ?

LE DOCTEUR. Mais nous ne nous sommes jamais aimés, voyons, tu le sais bien! ...

L'ABBÉ. Un peu, autrefois

LE DOCTEUR. Tout petits, oui, sans le faire exprès. Mais depuis ? A présent? Il m'est impossible de séparer les personnes des idées! Or, que veux-tu, je hais tes idées comme toi les miennes. Evidemment que tu es un peu plus pour moi qu'un étranger ...

L'ABBÉ. Ou un peu moins.

LE DOCTEUR. Tu crois que je te déteste? Pas du tout! C'est un autre sentiment que ta présence me fait éprouver. Une colère mêlée de pitié . . . quand je songe à la médiocrité de ton existence. Tu ne vis pas. Tu ne sers à rien.-LAVEDAN.

1 boast of.

2. J'imagine qu'un Parisien ne traverse jamais une petite ville de province sans

envier le bonheur de ceux qui l'habitent. On sort d'une capitale bruyante où toutes les physionomies expriment la hâte, le trouble et la fièvre; où tout le monde est dans la rue, faute de place dans les maisons; où l'on serre les coudes sur le trottoir, faute de place dans les rues; où chacun parle vite et court, au lieu de marcher, parce que le temps y vaut de l'or. On se voit transporté comme par miracle dans un pays différent, quoique voisin, et qui semble peuplé d'autres hommes. Les rues paraissent plus larges, parce qu'elles sont à moitié désertes; mieux aérées, parce que la foule ne s'y dispute pas une bouffée d'air. Les maisons ont beau être petites, mal bâties et incommodes dans le fond, on voit qu'on y vivrait plus à l'aise, par cela seul que les familles n'y sont pas entassées l'une sur l'autre, et que personne n'entend sur la tête le bruit des pas du voisin. La vie des habitants, ou du moins ce qu'on en voit, a quelque chose de calme, de reposé, de placide. Vous trouverez à la lenteur aisée de leurs mouvements que le ciel a fait pour eux des heures de cent et quelques minutes et des années de six à sept cents jours.-E. ABOUT.

(SEE NEXT PAGE)

Translate into French: 1. The abbé and the doctor were brothers, but for a long time they had not seen

each other. The doctor hated the abbé's profession, and I do not believe that the abbé admired the doctor's. The latter thought that the other lived a life of pitiful mediocrity, while he himself was daily fighting against

suffering and death. Each had arranged his life as he pleased. 2. Have you ever been through a little country town in France ? Oh yes, often,

and I have always envied the happiness of its inhabitants. -Don't you find them very different from the Parisians ? -Oh! certainly. It is all very well to tell yourself that they are all Frenchmen, you see at once that these people have something calm and placid about them which is lacking in the others.

3. Write from 50 to 75 words in French on the subject: Pourquoi les Américains

doivent-ils étudier le français ?

PART III

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1. Give the present participle, the past participle, and the third person plural of

the past absolute (past definite or preterite) of construire, apercevoir, vivre,

battre, and céder. 2. Form short French sentences showing the difference that exists between:

(a) puis, puisque, depuis, depuis que; (6) passer and se passer de; (c) vouloir

and en vouloir à.
3. Supply the proper prepositions in the following sentences:

a) Il est difficile . . . apprendre . parler français.
b) Je suis trop fatigué . . . travailler ce soir.
c) .. quand apprend-elle le français ?

d) Il buvait toujours du lait . . . se coucher. 4. Copy the following passage, substituting for the bracketed infinitives the correct verb-forms:

L'empereur me remit une lettre pour le roi, qui [avoir) alors, je (croire), son quartier-général à Sondershausen. “Vous (aller), me [dire) il, courir après le roi; vous lui (remettre) cette lettre de ma part. Je lui (demander) encore une fois la paix, quoique les hostilités [être) déjà [commencer). Vous lui (faire] bien sentir le danger de sa position et les suites funestes qu'elles (pouvoir] avoir."

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