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which distinguishes him from amongst men; all these exploits of holiness and of greatness, come from the anointing of the Holy Ghost, and shew forth the power of the Holy Ghost in a man of like passions with us. And whosoever gainsayeth this holy doctrine, understandeth very little of the being or of the purpose of God; and, I fear, understandeth very little of the grounds of his redemption; and is vexing, and standeth in peril of losing, the Holy Spirit, every hour.

C'est ce que

RECHERCHE SUR DANIEL VIII, 13, 14. De quelle époque doit on compter les deux mille trois cents années ? Quelques commentateurs célèbres ont proposé d'adopter une leçon des Septante, qui porte deux mille quatre cents, au lieu de deux mille trois cents; et de compter ces 2400 années depuis le moment où Daniel eut la vision. En comptant ainsi, ils font tomber la consommation du nombre prophetique sur l'an 1847 de l'ère Chrétienne. Mais il me semble dangereux de s'écarter du nombre donné par le texte original. D'ailleurs, je crois qu'en le conservant, nous pouvons arriver à un résultat semblable, et cela par une interprétation encore plus naturelle. j'essayerai de montrer dans les observations suivantes.

§ 1. On ne peut pas dater le commencement de cette période du moment Daniel eut la vision.

Cela me parait résulter de la vision elle-même, et de l'interprêtation donnée par l'ange à Daniel.

Dans la vision, l'histoire emblématique ne fait aucune mention de l'empire Babylonien, mais elle nous présente dès le commencement l'empire des Mèdes et des Perses comme tout formé et dominant : Un bélier se tenait près du fleuve, &c. (ver. 3): cependant ce fut le troisiéme année du Roi Belsatsar que Daniel eut cette vision, de sorte que l'empire de Babylone existait alors, et continua d'exister encore pendant plusieurs années. Si donc le laps de tems déterminé dans la prophétie devait commencer à courir depuis la troisième année de ce roi Caldéen, on aurait lieu de s'etonner que la vision passât entiérement sous silence la catastrophe qui donna l'empire aux Mèdes et aux Perses; surtout quand on considère avec quelle force et quelle précision y est peint le renversement de ce dernier empire par Alexandre.

L'interprétation donnée par l'ange vient à l'appui de cette observation. Le bélier que tu as vu, qui avait deux cornes, ce sont les rois des Mèdes et des Perses (ver. 20). L'ange ne parle ni de la fin du royaume de Babylone, ni du commencement de celui des Mèdes et des Perses. Il commence son explication

par une époque où celui-ci existait déja dans sa force et sa grandeur.

§ 2. On ne peut pas dater le commencement de cette période du moment l'empire des Mèdes et des Perses fut renverse par Alerandre.

Il me semble que cette assertion peut être établie par un raisonnement inverse de celui qui a été fait dans le paragraphe précédent.

Les tableaux emblématiques dont cette vision est composée, ne commencent point par le combat du bélier et du bouc. Avant que le bouc paraisse, deux versets sont employés à décrire le bélier, ses exploits, son règne et sa puissance. Il parait naturel d'en conclure, qu'une partie de la durée du règne des Perses et des Mèdes doit être comprise dans la période de deux mille trois cents ans, qui renferme l'ensemble des événements signalés avec tant de soin par la prophétie.

Cet argument acquiert encore plus de force quand on fait attention à la grande exactitude de tous les récits prophétiques que nous lisons dans Daniel.

§ 3. On peut placer le commencement de cette période à l'entier rétablissement du culte Judaïque, après le retour de la captivité de Babylone.

Remarquons d'abord que cette interprétation s'accorde parfaitement avec ce qu'on peut appeler la partie historique de la prophétie. En examinant les versets 3, 4, 20, nous avons vu que la vision débute par nous montrer l'empire des Mèdes et des Perses comme existant déja alors dans sa force. Or c'est incontestablement sous les rois de Perse que les Juifs revinrent en Palestine, rebâtirent le temple, et relevèrent ensuite les murs de Jérusalem.

Mais il me semble que le verset 13 nous fournit des arguments encore plus décisifs. J'y vois comme un sommaire de tous les événements représentés symboliquement dans la vision, et expliqués ensuite par l'ange Gabriel. Ce sommaire, qui a pour unique objet l'état de l'église de Dieu et de Jésus-Christ durant le tems qui doit précedér la purification du sanctuaire, en partage toute l'histoire en deux parties : la première, c'est la durée du sacrifice continuel ; la seconde, c'est la durée du crime qui cause la désolation pour livrer le sanctuaire et l'armée à être foulés

. C'est à ces deux périodes réunies que s'applique la réponse contenue dans le verset 14.

Ainsi, pour m'expliquer encore plus clairement, j'interprête de la maniere suivante la question et la réponse, que nous lisons dans les versets 13, 14.

Question (verset 13). “Quelle sera la période de tems qui renfermera premièrement la durée du sacrifice continuel (depuis son rétablissement futur à Jérusalem), et plus tard la durée du crime qui causera la désolation pour livrer le sanctuaire et l'armée à étre foulés ?

Réponse (verset 14).. “ La période de tems comprenant la durée de ces deux époques ajoutées l'une à l'autre, et prises ensemble, sera en tout de deux mille trois cents ans; après quoi le sanctuaire sera purifié.

Cette manière simple et presque littérale d'expliquer le verset 13, me parait confirmée par la suite du chapitre. La durée de la période étant déterminée au verset 14, il est naturel d'attendre que l'ange va donner à Daniel quelque lumière sur l'époque depuis laquelle les deux mille trois cents ans devront être comptés. En effet, dans le verset 19, il lui dit: Voici, je te ferai savoir ce qui arrivera à la fin de l'indignation, &c. Par l'indignation il faut sans doute entendre ici la captivité de Babylone, malédiction sous laquelle le peuple de Dieu gémissait encore, quand Daniel eut la vision. Ce sens parait en harmonie avec la prière que le même Daniel adressait quinze ans plus tard au Seigneur, et qui se lit dans la chapitre suivant. (Dan. ix : voyez entr'autres les versets 2, 11, 16). Il s'accorde aussi avec la manière dont les autres prophètes d'Israel parlent de ce châtiment rigoureux.

Ainsi la fin de l'indignation, c'est le retour des Juifs de Babylone à Jérusalem, et l'entier rétablissement du service religieux dans la ville sainte; et ce que l'ange va faire savoir à Daniel (viii. 19), c'est ce qui arrivera à la fin de l'indignation, c'est à dire les événements renfermés dans les deux mille trois cents années qui commenceront leur cours à l'époque de ce rétablissement,

En fin, le verset 26, qui termine l'explication donnée par l'ange, me parait appuyer encore l'interprétation proposée. Si, comme je l'ai dit plus haut, le verset 14 contient un sommaire de toute l'histoire révélée dans la vision, on peut dire que le verset 26 en est comme la récapitulation en peu de mots : La vision du soir et du matin, qui a été dite, est très véritable. La vision du soir et du matin est sans doute ici la même chose que la vision du sacrifice continuel ; et du crime qui cause la désolation pour livrer le sanctuaire et l'armée à être foulés. En d'autres termes, c'est toujours l'histoire prophétique de ce qui doit arriver dans l'eglise, depuis que le sacrifice continuel aura éte rétabli, jusqu'au moment où le sanctuaire, de nouveau foulé aux pieds par les nations, sera ensuite définitivement purifié.

§ 4. Recherche plus précise du commencement et de la fin des deux mille trois cents années en question.

Dans l'hypothèse que j'ai envisagée comme la plus probable, il serait intéressant de parcourir en détail les différentes phases du rétablissement progressif des Juifs à Jérusalem. Pour abréger, je me bornerai à observer d'abord que, sous la règne de Cyrus, le culte Judaïque ne fut pas rétabli d'une manière assez complète, pour que ce soit là le point de départ que nous cherchons. La lecture du livre d'Esdras, et de celui de Né. hémie, semble ne pas laisser de doute à cet égard. Des raisons semblables doivent nous faire rejeter aussi l'époque de l'achèvement et de la dédicace du second temple, qui eurent lieu la sixième ou septième année de Darius, fils d'Hystaspe, 515 ans avant notre Seigneur.

Dès-lors jusqu'à la septième année d’Artaxerce Longue-main, nous ne trouvons, dans l'histoire du rétablissement des Juifs, aucune circonstance assez saillante pour fixer notre attention. Mais alors commence la mission d'Esdras : celle de Néhémie lui succède treize ans plus tard. Cette époque de l'histoire Juive mérite le plus sérieuse examen, puisque c'est probablement là, que doit se trouver la première année de la période de 2300 ans, dont l'expiration ne serait par conséquent pas très-éloignée du tems où nous vivons.

Pour déterminer cette première année de la période, nous arréterons-nous à l'édit obtenu par Esdras, ou à celui qui fut accordé à Néhémie? Cette seconde date me parait préférable. Je me fonde sur ce que ce ne fut qu'alors que les Juifs commencèrent à rebâtir Jérusalem, et que tant que cette ville sainte n'était

pas relevée de ses ruines, et entourée de nouvelles murailles, le culte du vrai Dieu n'y était pas rétabli d'une manière sûre, complète, et stable. De plus, cette époque est désignée par l'Esprit Divin comme le commencement des soixante et dix semaines d'années, pendant lesquelles devait encore durer le culte Mosaïque, jusqu'à la cessation du sacrifice et de l'oblation, et à l'établissement de l'alliance de grâce (Dan. ix. 24, 27).

Ces raisons me font regarder comme probable que les deux mille trois cents ans doivent être comptés depuis la mission de Néhémie. Si, d'après la chronologie la plus généralement approuvée, nous admettons que la vingtième année du règne d'Artaxerce correspond à l'an 454 avant notre Seigneur, l'expiration des 2300 ans tomberait sur l'année 1846, ou 1847, de notre ère. Il paraitrait donc qu'à cette époque les fidèles peuvent espérer de voir s'effectuer la purification du sanctuaire.

ALPHONSE NICOLE,

Docteur en Droit, et Avocat. A Trélex, près de Nyon, Canton de Vaud (Suisse),

le 23e. Juin, 1829.

VOL. 1.-NO, TI.

3 А

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THEOLOGICAL DEPARTMENT.

ON THE NEW COVENANT.

(Concluded from p. 224.) We left off with the question of the “new covenant” having assumed a prophetic aspect. I

purpose now examining the notice of the covenant of peace, in Ezek. xxxiv., to which our Lord alludes in Matt. xxv. But in order to this, I will first consider the declarations respecting the kingdom given by Messiah during the week previous to his crucifixion ; as I think it more advantageous to truth to consider the whole tendency of a discourse, rather than detached expressions; it being also necessary, in order to ascertain the prevailing impression on the disciples' minds, and therefore to what ideas the Lord Jesus appeals.

The inquiry may be divided into two propositions :
First, that there is an age, or dispensation, yet future.

Secondly, That this future dispensation will be the new covenant.

I shall attempt to prove the former at some length, as the latter must depend upon it. And as I shall have occasion to make several digressions, I think the best arrangement will be to throw the matter I advance into several sections.

SECTION I.-Luke xix. 11, &c. Messiah, previously to revealing his sufferings, Matt. xx. 18, 19, told his disciples, that in the regeneration (palingenesia), when the Son of Man should sit on the throne of his glory, they should also sit on twelve thrones, judging the twelve tribes of Israel (Matt. xix. 28). This glorious hope took such powerful possession of their minds, that when, shortly afterwards, he told them of his sufferings and crucifixion, and that the third day he should rise again," the sons of Zebedee either took no notice of, or probably could not conceive, the nature of his passion (Luke xxiv. 45, 46); and therefore misunderstood the resurrection of Messiah to be the regeneration of which he had been speaking *. Thus, conceiving their hopes of reigning would be realized within a week, they (taking, no notice of what was declared should intervene,) asked to sit on the seats of honour in his kingdom (Matt. xx. 19–21). This gives the connection between their request and his sufferings. this same notion prevailed so strongly in their minds, that even

Indeed,

Galatius, in Lightfoot, whose Harmony I have followed for the connection of the discourses.

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